Nouvelle-Calédonie - Médipôle de Koutio : le futur hôpital de référence du territoire calédonien

Nouvelle-Calédonie – Médipôle de Koutio : le futur hôpital de référence du territoire calédonien

Le Centre Hospitalier Territorial (CHT) constitue l’hôpital de référence du territoire calédonien. Etablissement public, il accueille chaque année 25 000 patients et 46 000 urgences. Sa capacité actuelle est de 454 lits et 28 places d’hospitalisation de jour se répartissant sur quatre sites dont le principal date de 1854. L’activité de l’établissement enregistre une hausse significative du nombre d’hospitalisations, du taux d’occupation et du nombre d’opérations chirurgicales. Malgré un effort de rénovation générale au fil des ans, l’ensemble des bâtiments est aujourd’hui obsolète. La reconstruction complète du CHT est prévue sur un site unique à Koutio dans la banlieue de Nouméa. Ce projet représente l’un des plus gros investissements de la Nouvelle- Calédonie pour la prochaine décennie. A terme, le Médipôle regroupera deux infrastructures publiques, à savoir, le bâtiment principal du Médipôle, qui rassemblera tous les services cliniques et médico-techniques du CHT ainsi que le Logipôle qui regroupera en un seul lieu, toute la logistique nécessaire au nouvel hôpital. La conception architecturale du bâtiment principal du Médipôle a été confiée à Michel Beauvais. Ce bâtiment se situe dans le site exceptionnel de la Baie de Koutio. En réponse aux objectifs d’insertion et de dialogue entre le Médipôle et son environnement, l’architecte a opté pour quatre grandes options d’aménagement : l’articulation du parvis d’entrée avec le futur boulevard urbain, la structuration du Médipôle par un axe vert traversant, la création d’une promenade au nord du bâtiment ainsi que l’accompagnement paysager en bordure de mer. L’objectif est de réaliser une configuration spatiale douce, lisible, facilement repérable et de créer un ensemble à taille humaine intégrant de façon très significative, le végétal comme élément de composition.

Publié dans le International, Numéro 24 - Juin 2012. Avec ce permalien.